Dimanche 16 décembre 2007
De la persécution au Canada, pays où la chartre des droits et liberté accepte la liberté religieuse.

Une fille est tuée pas son pe`re et son frère parce qu'elle ne veut pas porter le voile. Voic maintenant cette autre histoire de persécution.

samedi 15 décembre 2007
« CWN.com Les musulmans qui se convertissent au christianisme font face à de sévères persécutions. Même ceux qui vivent dans les pays occidentaux ne sont pas à l’abri de représailles.
Un homme a payé un lourd tribut après avoir rejeté l’islam pour suivre le Christ, et ses souffrances viennent de ceux qui l’ont jadis aimé le plus.
Adam ne pourra jamais marcher à nouveau.
Ses jambes portent les stigmates de nombreuses opérations pour réparer ses muscles, ses tendons et ses os dévastés.
Il a souffert ces blessures quand i
l a été jeté hors du balcon du 4e étage d’un centre commercial.
Il a survécu. C’est un miracle.
Ce qui est le plus choquant est que la personne qui a ordonné l’attaque est sa propre mère.
« J’ai reçu une lettre de ma mère, menaçant qu’elle allait me tuer si je ne retournais pas à l’islam », a-t-il dit.
Adam est un chrétien vivant au Canada, mais il est né et a été élevé comme musulman au Maroc. (…)
À 20 ans, Adam déménage au Canada et rencontre de nombreux chrétiens arabes.
Il a également commencé à regarder des émissions de télévision chrétiennes qui contestaient les enseignements de l’Islam.
Cela l’a conduit à un forum de discus
sion Internet, appelé "Pal Talk."
« C’est alors que j’ai commencé à prendre un grand nombre de renseignements au sujet de l’Islam que j’ai trouvé vraiment étranges et c’est à ce moment que j’ai acquis la conviction que cette religion ne peut pas être de Dieu", a expliqué Adam. "Comment une religion qui est basée sur le meurtre et le terrorisme peut-elle venir de Dieu ? »
Il a soumis ses questions à un cheik au Canada et a reçu une réponse étonnante.
« Je lui ai dit que cette religion ne peut être de Dieu et que je pense que Ben Laden et Al Zawaheri sont des terroristes. Il a répondu "non, ils ne sont pas des terroristes, ils sont les vrais musulmans". C’est alors que j’ai décidé de quitter l’islam. »
(…)
Dans la plupart des cas, ce serait la fin heureuse de l’histoire, mais pour ce musulman devenu chrétien, ce fut le début de nombreuses épreuves.
Son épouse de six ans l’a quittée et sa famille a entrepris une campagne pour le forcer à revenir à l’islam.
Ils l’ont même fait arrêter quand il s’est rendu au Maroc pour une visite. (…).
Mais l’attaque la plus vicieuse est venue après son retour au Canada.
Un jeune homme marocain, qui a dit qu’il était nouveau dans la ville, a demandé à Adam de l’amener dans un centre commercial du centre-ville pour qu’il puisse rencontrer son cousin.
(...) ils l’ont poussé d’un balcon et il a plongé de quatre étages sur le sol dur.
Il est demeuré inconscient pendant 15 jours et a passé les sept derniers mois dans des hôpitaux.
Les médecins disent qu’il va être confiné à un fauteuil roulant pour la vie.
(…)
Et même à partir de son lit d’hôpital il éduque les musulmans
Il se connecte à Pal Talk chaque jour pour leur dire la vérité sur l’islam.
Il a un message spécial pour les anciens musulmans convertis au christianisme.
« Jésus ne nous a pas promis des vierges et il n’a pas promis des fleuves de vin. En revanche, il a déclaré "Dans ce monde vous aurez des tribulations, mais soyez heureux. J’ai vaincu le monde." Croyez-moi j’ai senti la main de Dieu travailler à travers toutes les épreuves que j’ai traversées, j’ai été renié par mes parents, mes amis et mon pays, mais avec le Christ, toutes les choses sont meilleures. »
Par Albert Dugas - Publié dans : a-livre-ouvert
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Vendredi 7 décembre 2007
ière
La réalité dépasse parfois la fiction. Dans ces moments, rien ne sert de revêtir les mots de beaux apparats ou de loques atermoyantes. La vérité toute nue suffit.
 
Jean-François Beauchemin a vu la mort de près, il l'a même invitée à sa table, à l'été 2004, alors qu'une foudroyante maladie l'a plongé dans un coma profond dont il avait peu de chances de se réveiller. Et puis la mort s'en est allée, elle est sortie lentement de son corps, une expérience limite que même le plus athée des auteurs n'hésite pas à qualifier de miracle.

«C'était comme une résurrection, j'ai vraiment eu le sentiment de revenir au monde», confie au Devoir avec une infinie douceur l'auteur du Jour de la corneille, qui vient de remporter le prix France-Québec de l'ADELF.

Avec La Fabrication de l'aube, tout juste paru aux Éditions Québec Amérique, Jean-François Beauchemin, de nature plutôt pudique, a osé ce qu'il considérait jusqu'alors comme inconcevable: écrire un récit autobiographique. «C'est la première fois de ma vie que je fais cela et ce sera la dernière, lance-t-il en écho au caractère unique du contexte qui a vu naître son livre. L'expérience que je raconte et que j'ai vécue imposait que je sois dans la vérité. C'était tellement extrême... Au moment où j'ai commencé à écrire, j'en étais encore tout imprégné. Si je réécrivais ce livre, il n'y aurais pas cet aveu de fragilité -- ça fait partie de la vérité du récit.»

«Un jour, je suis mort, écrit-il d'entrée de jeu au début de son récit. C'était vers le milieu de l'été, le ciel était d'un bleu immaculé.» Le ton est donné: dans un style au naturel désarmant, l'auteur ne cherche pas tant à brosser le tableau d'un drame qu'à raconter la part de beauté qui en a émergé.



Toucher l'universel

Jean-François Beauchemin a bien compris, quand son éditeur a refusé de laisser le manuscrit dormir dans un tiroir, que son récit, bien que tiré de son intimité et tissé de personnages sans histoire, touchait à une certaine universalité.

«Il y a quelque chose qui dépasse largement ma petite expérience personnelle. Je pose des questions que tout le monde se pose, sur le rôle de l'amour dans une vie, la question de l'existence de Dieu, la proximité des gens.» Loin de prétendre que ses lecteurs se reconnaîtraient dans le détail factuel de son histoire, il sait toutefois que personne n'est à l'abri d'une épreuve limite comme celle qu'il a vécue.

Bien que chose du passé, cette difficile mais sublime fabrication de l'aube a bien sûr laissé des traces. «Ç'a tout changé, dit-il. On ne peut pas vivre une expérience comme ça sans être totalement ébranlé; on ne vit pas ça intellectuellement. Je l'ai vécue dans mon corps et dans mon coeur.» Depuis sa sortie de l'hôpital, Jean-François Beauchemin a notamment pris la décision de se retirer à la campagne et de se consacrer à l'écriture. Finie la job payante, mais éreintante, à Radio-Canada.

Comme auteur aussi, il sent une transformation, une sensibilité plus aiguisée. Les 50 pages déjà écrites de son prochain roman, qu'il entend faire paraître aux Allusifs (pour ouvrir plus grande la porte de la France), le lui indiquent. «Il y a plus de profondeur dans ce que j'écris», note-t-il à propos du vieux couple qu'il met en scène, affrontant la fin de son parcours à deux.

D'ailleurs, «il y a une chose qui est morte en moi: l'enfance», avoue-t-il à la fin de l'entrevue. Cette étape de la vie, dont il croyait ne jamais sortir et qui était si présente jusqu'ici dans ses romans, s'en est allée, avec la Grande Faucheuse qui l'a frôlé, «pour laisser place à plus de beauté».

Le Devoir

S'ouvrir à l'indicible

«C'est comme une rencontre de la nuit et de l'aube», rapporte celui qui fait abondamment référence au ciel étoilé accompagnant ses nuits ballottées par le combat incessant de la mort et de la vie en lui. À sa lente sortie des limbes du trépas et à sa remontée vers la lumière se joint un autre mouvement, celui qui mène son esprit pourtant pétri de pragmatisme et de cartésianisme du côté de l'émotion et de l'indicible.

«C'est sûr que j'ai été très bien soigné par les médecins et les infirmières, relate-t-il. N'empêche que, si je n'avais pas eu autour de moi des gens proches qui m'aiment et que j'aime, je serais mort. J'ai toujours dit cela et je le dirai toujours parce que je le ressens profondément. C'est mystérieux tout cela. J'ai été à même de constater l'importance de l'amour. Ça m'a sauvé la vie.»

Moins le récit d'une conversion que celui d'une ouverture à ce qui lui était jusqu'ici étranger, La Fabrication de l'aube est aussi une ode à ceux qui en furent les instigateurs. Chaque chapitre, truffé de témoignages, de réflexions, de questionnements sur la vie, la mort, rend un poignant hommage à sa famille et à sa femme. Comme si, en sondant la nature profonde des êtres aimés et de la relation qu'il entretient ou a développée avec eux dans l'enfance, il pouvait puiser la matière même de ce qui l'a sauvé comme homme -- et comme écrivain.

«C'est une chose curieuse de sentir en soi-même l'amour résister aux coups que lui inflige le corps, tandis même que ce corps relâche peu à peu son emprise sur les choses, s'affaire au projet de sa mort. Peut-être y a-t-il dans ce phénomène un peu de l'immortalité que les religions mettent en vitrine depuis si longtemps. Peut-être même cela est-il à l'origine de l'invention de Dieu.»
Par Albert Dugas - Publié dans : a-livre-ouvert
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Samedi 1 décembre 2007
Par Nicole Winfield, Associated Press
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CITE DU VATICAN - Dans la seconde encyclique de son pontificat, publiée vendredi et consacrée à l'espérance chrétienne, le pape Benoît XVI critique vigoureusement l'athéisme, qui a selon lui conduit à certaines des "plus grandes cruautés et plus grandes violations de la justice" dans le monde.
Dans "Spe Salvi" (sauvés par l'espérance), Benoît XVI porte également un regard critique sur le christianisme moderne, soulignant que la place centrale donnée au salut individuel ignore le message de Jésus selon lequel la véritable espérance chrétienne implique le salut de tous. 
Le texte de 76 pages constitue une exploration théologique approfondie de l'espérance chrétienne. "Nous devons tout faire pour surmonter la souffrance, mais l'éliminer complètement du monde n'est pas dans nos possibilités", y affirme le pape. "Dieu seul pourrait le réaliser." 
L'encyclique souligne que la compréhension chrétienne de l'espérance a changé à l'époque moderne, lorsque l'homme a cherché à soulager les souffrances et les injustices autour de lui. Elle cite deux épisodes historiques, la Révolution française et la révolution prolétarienne initiée par Karl Marx.
Avec ce texte, Benoît XVI critique fermement Marx et l'athéisme des XIXe et XXe siècles engendré par sa révolution, tout en reconnaissant que cet athéisme répondait à de profondes injustices. "Un monde dans lequel existe une telle quantité d'injustice, de souffrance des innocents et de cynisme du pouvoir ne peut être l'oeuvre d'un Dieu bon", écrit-il. 
Mais, souligne-t-il, l'idée que l'homme peut faire ce que Dieu ne peut faire en créant un nouveau salut sur Terre est "présomptueux et fondamentalement faux". "Que d'une telle prétention s'ensuivent les plus grandes cruautés et les plus grandes violations de la justice n'est pas un hasard", poursuit-il. "Un monde qui doit se créer de lui-même sa justice est un monde sans espérance." 
Le pape porte également un regard critique sur le christianisme moderne, qui "face aux succès de la science et de la structuration progressive du monde" ne s'est "en grande partie concentré que sur l'individu et sur son salut". "Par là, il a restreint l'horizon de son espérance et n'a même pas reconnu suffisamment la grandeur de sa tâche." 
Le concept chrétien d'espérance et de salut n'a pas toujours été aussi centré sur l'individu: il était considéré comme "communautaire" au début de l'ère chrétienne, note Benoît XVI. Le pape illustre cette idée en évoquant les moines du Moyen-Age qui se consacraient à la prière pour leur propre salut et celui des autres.
"Comment l'idée que le message de Jésus est strictement individualiste et qu'il s'adresse seulement à l'individu a-t-elle pu se développer? Comment est-on arrivé (...) à considérer que le programme du christianisme est la recherche égoïste du salut qui se refuse au service des autres?", demande-t-il.
Tout en cherchant à donner des réponses, il explique que les croyants peuvent apprendre et pratiquer la véritable espérance chrétienne à travers la prière, la souffrance, l'action, et dans le fait de considérer le Jugement dernier comme un symbole d'espoir. 
"Spe Salvi", que Benoît XVI a en grande partie écrite pendant ses vacances d'été, est sa seconde encyclique. La première, "Deus Caritas Est" (Dieu est amour), avait été publiée l'an dernier.
Avec ces encycliques, qui sont les documents les plus importants qu'un pape peut écrire, Benoît XVI a exploré deux des trois vertus théologiques chrétiennes, que sont la foi, l'espérance et l'amour. "Nous nous demandons tous s'il y aura une troisième encyclique sur la foi", confie le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican. "Ce n'est pas exclu, mais ce n'est pas prévu."
Par Albert Dugas - Publié dans : Église
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Mercredi 14 novembre 2007
 
2007-11-13
 
Journal le Soleil, le 12 novembre
Jean Robillard
(Au cardinal Marc Ouellet) — Je me sens bien petit pour vous écrire, et pourtant j'ose le faire. Le malaise que j'ai ressenti suite à votre intervention, à Québec, sur les accommodements dits raisonnables, me ferait me sentir coupable de me taire. Si je le fais publiquement, c'est que votre intervention était publique.
S. Paul a dit : «Parlez à temps et à contretemps.» Je dirais de votre intervention qu'à contretemps, c'est réussi; à temps, je n'en suis pas sûr!

J'avais perçu la commission comme une occasion, pour «le monde ordinaire», de s'exprimer sur une question qui gratouille bien des gens. Je regrette qu'elle prenne parfois l'allure d'un règlement de compte, mais ça c'est une autre chose. Ce que je regrette surtout, c'est votre intervention. Car vous n'êtes pas du monde ordinaire; moi non plus d'ailleurs, tradition oblige même si j'eus souhaiter que ce fût autrement. 

La tribune du haut de laquelle vous parlez en tant que cardinal de l'Église vous place forcément à un niveau qui attire davantage les médias que le simple citoyen qui, lui aussi, a quelque chose à dire et a le goût d'être entendu. L'excès de langage qu'il peut parfois utiliser à se défouler, exprime bien l'intensité du refoulement qui fait partie de son passé et colore encore son présent.

Inspiré de Jean-Paul II qui a questionné la France, vous questionnez le Québec : «Québec, qu'as-tu fait de ton baptême?» Il me semble que beaucoup de citoyens vous en donnent actuellement la réponse. Oserons-nous, un jour, poser courageusement l'envers de la question : «Église, qu'as-tu fait de ceux et celles que tu as baptisés?» Jean XXIII qui se disait curé du monde, a voulu, par le concile, posé cette question. Trop de réponses sont encore sur les tablettes.
Monsieur le Cardinal, je suis un «vieux prêtre» de 76 ans, retraité. À l'automne de ma vie, je vous confierai que ce que j'ai le plus appris dans les 52 ans de cheminement sacerdotal, c'est le doute. Comme dirait Jean Gabin, «c'est tout ce que je sais, mais ça, je le sais». 

Oui, le doute s'enracine profondément dans ma foi; c'est même lui qui en devient le dynamisme car il me donne intensément le goût de chercher Celui en qui je crois. Bien sûr, il m'est arrivé parfois, dans ma naïveté, d'avoir l'impression d'enseigner LA vérité, mais grâce aux chrétiens avec qui j'ai travaillé et que je qualifie d'agréables dérangeurs, j'ai consenti au doute.
Ce sont ces dérangeurs qui m'ont fait grandir et qui m'ont donné le goût d'avancer ensemble vers cette vérité que je ne connaîtrai enfin qu'au bout du chemin, le jour où, lors de mes funérailles on gonflera mes qualités tout en gardant le silence sur mes défauts et mes erreurs, comme l'a trop souvent fait l'Église, pourrais-je dire avec un peu de malice. 

Le moins qu'on puisse dire, monsieur le Cardinal, la solidarité avec vos collègues les évêques ne vous étouffe pas puisque ceux-ci reconnaissent le contraire de ce que vous prônez. À moins que vous ne vous considériez à un autre niveau...!

Ce que je retiens de l'Évangile, c'est que ce n'est pas un code de doctrine à enseigner, mais un message d'amour à répandre dans le monde. Nous avons, dans le passé, réussi à transformer le service auquel Jésus nous a appelés, en «pouvoir» nous donnant l'allure de servir. Le jour où l'Église s'en confessera, elle sera mieux placée pour donner à son tour le pardon, expression de l'amour de Dieu et de sa miséricorde.

Si Jésus était convoqué à la commission, je me demande ce qu'il aurait dit. Peut-être dirait-il simplement : «Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.» 

Sans rancune, monsieur le Cardinal. Je vous aime quand même. De tout cœur je vous souhaite d'être entouré d'agréables dérangeurs.
 

Par Albert Dugas - Publié dans : a-livre-ouvert
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Mardi 23 octobre 2007
 
Dans le cadre de leur réflexion sur les défis de la nouvelle évangélisation, les évêques canadiens ont invité le professeur Reginald Bibby à venir leur partager ses trouvailles scientifiques sur les tendances religieuses au Canada. Le sociologue canadien de renom a soutenu que son analyse contredit l'argument laïciste selon lequel les religions organisées appartiennent au passé. En fait, a-t-il soutenu, la sécularisation grandissante a eu pour effet de stimuler une revitalisation au plan religieux. 
Ce renouveau se manifeste dans la culture et dans les Églises canadiennes : « Dieu est à l'œuvre dans la culture », a-t-il affirmé. Appuyé par des statistiques convaincantes, M. Bibby a démontré que les Canadiens restent ouverts à la spiritualité et n'ont pas tendance à changer d'appartenance religieuse. 
Fait intéressant, parmi les catholiques distants, 62 % des adultes et 40 % des adolescents se disent ouverts à une plus grande participation aux activités de l'Église à condition qu'elles touchent leur vie et répondent à leurs besoins humains et spirituels.  « Ces gens, a indiqué le sociologue, ne sont pas en quête d'Églises, mais d'accompagnement pastoral. Et rien n'a plus d'importance pour eux que leur famille. Si l'on veut toucher la vie des gens, il faut toucher leur famille. »

Par Albert Dugas - Publié dans : Église
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